Partant du principe que la liberté des uns commence là où se termine celle des autres, l’interdiction de la cigarette dans tous les lieux publics me parait une bonne chose.
Dommage qu’il est fallu passer une fois de plus par la menace de la loi et de l’amende, là où le simple bon sens aurait du prévaloir.
Comment un fumeur peut avancer que cette interdiction est une perte de liberté, est-ce que la liberté de respirer un air pur dans les restaurants ne doit pas prévaloir, surtout quand les non-fumeurs représentent la majorité des convives.
A me balader dans la ville, deux semaines après cette "interdiction", je remarque qu’il n’y a pas moins de personnes dans les restaurants, il y a même plus de famille.
Aujourd’hui, tous les lieux qui avant le 1er janvier, ne m’étaient pas accessible le deviennent et notamment nombre de restaurants et brasseries qui ont pu m’allécher par leurs menus ou leur réputation, mais qui envahis perpétuellement par la fumée et les odeurs de tabac froid me laissaient à rêver d’une prise de conscience collective qui les aurait miraculeusement désenfumés.
Dans quelques années, les grincheux en auront pris leur parti et les grands gagnants seront les jeunes.