En 1964, premier véritable héros de mon enfance (Thierry la fronde était trop "clean"), le coté sombre de Joss Randal me fascinait.
Je crois que c'est lui qui m'a fait aimer les westerns et pencher toujours du coté des indiens (il avait quelque part avec mes yeux d'enfant un coté humaniste).

Trente ans après c'est mon fils qui c'est identifié à lui alors que je ne lui en avait jamais parlé.

 

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